Ça se précise encore plus... mais les bonnes intentions annoncées ne suffisent pas à nous persuader de l'intérêt à l'instituer; il faut aller lire les projets en cours (dangereux, selon nous, pour les libertés individuelles des patients).
Aussi, quand les institutions (leurs directeurs et les médecins chefs de service) imposent aux psychologues (en les menaçant de sanction s'ils ne se soumettent pas à leurs diktats) d'inscrire leurs notes (concernant leurs consultants) dans l'un de ces trois dossier : c'est illégal (les textes ne concernent ni les psychologues, ni les assistantes sociales) et c'est contraire aux intentions ministérielles.
En tout état de cause nous pensons que c'est dangereux pour les patients : non seulement car le secret informatique n'existe pas et un simple "hacker" vous le dirait, mais aussi parce que rien ne peut assurer aux patients que les données médicales contenues dans leurs dossiers ne seront pas accessibles à des personnes (physiques ou morales) " non autorisées " (par la C.N.I.L.) aujourd'hui, mais qui pourraient l'être demain avec un simple texte ou une simple modification des textes existants !